Ce matin, j’Ă©tais dans ma cuisine, en train de prĂ©parer un petit-dĂ©jeuner simple, quand quelque chose d’inhabituel a attirĂ© mon attention.
En cassant un Ĺ“uf dans un bol, j’ai remarquĂ© un Ă©trange filament blanc qui flottait Ă travers le blanc. Fin et lĂ©gèrement torsadĂ©, il ressemblait presque Ă un minuscule bout de ficelle ou Ă un ver. J’ai immĂ©diatement eu un mauvais pressentiment. Je me suis figĂ©e, spatule Ă la main, et j’ai fixĂ© le bol comme s’il contenait quelque chose de dangereux.
Comme tout le monde quand on a peur de la nourriture, je fais immédiatement le pire. Un parasite ? Un ver ? Une contamination ? J’ai repensé aux alertes à la salmonelle, aux rappels de produits, à tout ce que j’avais lu en ligne sur la sécurité alimentaire. Je sentais mon appétit me quitter.
J’ai failli tout jeter. J’Ă©tais Ă deux doigts de me dĂ©barrasser du bol, de l’Ĺ“uf et de l’idĂ©e mĂŞme de petit-dĂ©jeuner.
Mais quelque chose m’a retenu. Peut-ĂŞtre ma curiositĂ© naturelle. Peut-ĂŞtre le fait que j’avais dĂ©jĂ prĂ©parĂ© mon cafĂ© et que je n’Ă©tais pas prĂŞt Ă abandonner. J’ai sorti mon tĂ©lĂ©phone et j’ai commencĂ© mes recherches.
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