La situation devient rapidement critique. Les accès sont bloqués, les clôtures verrouillées par les occupants, et l’agriculteur ne peut plus accéder à ses propres pâtures pour nourrir ses bêtes. Immédiatement, il tente de faire valoir ses droits en contactant les forces de l’ordre et la mairie.
La réponse est un classique du genre : bien que la violation de propriété privée soit avérée, la police explique avoir les mains liées. Sans une décision formelle du tribunal, aucune expulsion immédiate n’est possible.Résultat : Jean-Michel se retrouve seul face au problème. Non seulement il subit une perte d’exploitation, mais il doit aussi avancer les frais pour lancer une procédure en référé. Une injustice flagrante pour cet homme qui travaille dur et qui voit son outil de travail pris en otage.
LA SUITE DANS LA PAGE SUIVANTE